Les concerts

Grande scène payante / scène découverte & club GRATUITS
Scène découverte | 19h30 : Begoodiz
Grande scène | 21h : SELWYN BIRCHWOOD (Blues)
Club | 23h : Awek
Scène découverte | 19h30 : Mam’zelle Flo & Compagnie
Grande scène | 21h : ELECTRO DELUXE (Electro jazz)
Club | 23h : Kox
Scène découverte | 19h30 : Las Gabachas de la Cumbia
Grande scène | 17h : tarif unique 5€ - El Gato negro (salsa)
Scène découverte | 19h30 : 51 shots
Grande scène | 21h : Lisa Simone (jazz)
Club | 23h : Jazélion 5tet
Scène découverte | 19h30 : Swing Home Trio
Grande scène | 21h : MYLES SANKO (Soul)
Club | 23h : Hard Swing Mango
Scène découverte | 19h30 : Expansion Jazz Quartet
Grande scène | 21h : LUCKY PETERSON “Tribute to Jimmy Smith” (Jazz)
Club | 23h : Tom Ibarra

La grande scène

Complexe culturel de l'Angelarde


Jeudi 31 mai | Grande Scène | 21h

SELWYN BIRCHWOOD (Blues)

Selwyn Birchwood

Selwyn Birchwood / guitare, voix
Reggie D. Oliver / saxophone, clarinette, flûte
Donald Wright / basse
Courtney Girlie / batterie
https://www.selwynbirchwood.com/

Formé à l’école de guitaristes comme Freddie King, Albert Collins, Lightnin’ Hopkins et autres Buddy Guy, le jeune Selwyn Birchwood affinera son apprentissage de l’instrument en compagnie de Sonny Rhodes, la légende du blues texan qui le prendra sous sa protection et qui lui inculquera les derniers détails qui lui manquaient encore, lui permettant d’atteindre le niveau impressionnant qu’il affiche aujourd’hui sur son premier album « Don’t Call No Ambulance », un florilège de douze pièces où la vitamine se mélange naturellement au relief de la voix et où les parties de lap steel contrastent avec des riffs tirés au cordeau. 
Propulsé vers les sommets de son art, Selwyn Birchwood multiplie aujourd’hui les concerts, s’offrant au passage les premières parties de ses modèles, de Joe Louis Walker à Buddy Guy en passant par Robert Cray, et apportant au passage de l’eau à son moulin avec des titres particulièrement bien sentis et joués autant avec l’âme qu’avec le cœur...


Vendredi 1er juin | Grande Scène | 21h

ELECTRO DELUXE (Electro jazz)

Electro Deluxe

Thomas Faure / Saxophone
Jérémie Coke / Basse
Arnaud Renaville / Batterie
Gaël Cadoux / Claviers
James Copley / Chant
Vincent Payen / Trompette
Bertrand Luzignant / Trombone
https://www.electrodeluxe.com/

Existe-t-il une salle en France dont la scène n’ait pas été gravée des passages incendiaires d’Electro Deluxe ?

Des concerts qui se succèdent en flot continu, un Olympia auto-produit rempli jusqu’à la gorge : longtemps cantonné aux festivals jazz, le groupe a depuis réussi à enfoncer les barrières de sécurité d’évènements plus généralistes tels que le Printemps de Bourges, le Festival du Bout du Monde ou encore Solidays pour aller conquérir une audience plus conséquente.

En dépit d’un nom semblant prétendre le contraire, Electro Deluxe n’est pourtant plus un groupe électro, surtout depuis que James Copley s’est installé définitivement dans le fauteuil de chanteur attitré. Pour leur dernier album, samplers, machines et platines ont d’ailleurs été rangés sous housse, et c’est avec une recherche absolue d’authenticité que « Circle » a été pensé et réalisé.

Tendre vers une musique 100 % organique, retranscrite au plus proche de ce qui se joue dans le studio. Capturer le courant circulant entre chacun des membres du groupe, sentir la connexion télépathique de la section rythmique, la précision cuivrée, le frisson des cordes du piano, le clavinet bondissant. Percevoir le plus petit des souffles, prendre de plein fouet la puissance, vibrer sur les inflexions vocales.

 

Centre ville

samedi 2 juin à 21h - Place Emile Zola

gratuit


Samedi 2 juin | Place Emile Zola | 21h

NICO WAYNE TOUSSAINT BIG BAND (Blues)

Soulpower© Laurent Sabathé

Pascal Drapeau / trompette
Cyril Dumeaux / saxophone
Sébastien Arruti / trombone
Nico Wayne Toussaint / harmonica, voix
Michel Foizon / guitare, voix
Jean-Pierre Legout / claviers, voix
Antoine Perrut / basse, voix
Romain Gratalon / batterie, voix
https://www.nicowaynetoussaint.com/


Après 18 ans de tournées, 12 albums parus et des programmations sur les grandes scènes blues et jazz nationales et internationales (Montréal Jazz Fest, Cognac Blues Passion, Memphis IBC, Doheny Blues Fest, Jazz in Marciac, Jazz à Vienne) l'harmoniciste et chanteur Nico Wayne Toussaint (Meilleur Harmoniciste IBC 2015, Meilleur Blues Songwritter ISC 2012) revient avec un nouveau groupe réuni autour de la musique de James Cotton. Ce répertoire énergisant donne à Nico et son Big Band l'occasion d'allier blues, harmonica et funk des années 70' et 80' dans la tradition de son mentor James Cotton, pour un show mémorable de groove et de boost.

Dimanche 3 juin | Grande Scène | 17h — Tarif unique 5€

EL GATO NEGRO (Salsa)

Et Gato Negro

Axel Mastrod / Chant lead, Guitare
Irina Matrod / Chant
Etienne Choquet / Guitare 
Juan Kowalczewski / Basse
Pablo Senties Rascon / Batterie
Vincent Palotis / Trompette
Yann Hostier / Trombone
http://gatonegrotropical.com/

Axel Matrod, aka El Gato Negro, est quelque chose comme le fils caché de Blaise Cendrars et de Celia Cruz. Un cousin éloigné de Jack London, qui aurait rangé ses mots dans une guitare plutôt que sur du papier. A 15 ans, comme il chante sans arrêt dans l’atelier de sérigraphie où il apprend un métier, son patron lui offre une guitare. Comme n’importe quel adolescent, il écoute du rap et du reggae, mais le Buenavista Social Club change sa vie, et à la suite d’un premier voyage au Brésil, il sait que sa route se dirige vers le continent sud-américain. Argentine, Bolivie, Paraguay… six mois sac au dos à parcourir les terres latines. 

De retour en Europe, il met le cap pour Barcelone où il devient musicien de rue et de bars, rencontrant d’autres expatriés qui lui enseignent les arcanes de cette musique qui l’habite. Un jour que la Guardia Civil lui a confisqué sa guitare, parce qu’il faisait la manche sur les ramblas, un compatriote, dans un bar où il chante, lui en offre une. Il se nomme Manu Chao ! Reparti pour le Mexique, il va rester quatre ans sur le continent. Rebaptisé El Gato Negro, il vit désormais de sa musique, et décide d’en laisser une trace en enregistrant un album, avec ses divers complices. Parmi eux, il y en a une qui va devenir particulière. Irina est cubaine, venue chanter en duo en Argentine. A Buenos Aires, où leurs chemins se croisent, ce carrefour devient une autoroute éclairée d’évidence. 

Revenu s’établir à Toulouse, avec Irina devenue son épouse, El Gato Negro monte un groupe définitif autour de leur duo, El Gato Negro Y Su Combo Tropical, qui tourne désormais depuis trois ans, et vient d’enregistrer ce Cumbia Libre, au titre qui sonne comme un manifeste. Libre, de se frotter au reggae, au hip hop, à la samba, à la salsa et au son’ cubano. Libre d’assaisonner ces chansons en espagnol et brésilien, saupoudrées de quelques mots de français, des couleurs tropicales picorées dans les racines caribéennes et latines qu’il s’est découvert. Sur Cumbia Libre, on peut entendre du cha cha, du boléro, de la cumbia, toutes ces musiques latines exubérantes et chaleureuses, mais ici modernisées, et qu’El Gato Negro, avec son expérience de la rue, apporte au public avec un sens de la proximité rare, transformant les concerts en pandémoniums de danses et de rythmes partagés. 
Été 2015, au moment où Cumbia Libre deviendra réalité à travers le jeune label Belleville Music, El Gato Negro retrouvera Manu Chao, pour un festival d’été, dans tous les sens du terme, où ils partageront l’affiche, et la scène. Avant de poursuivre le vagabondage, à travers les scènes de France, d’Europe et d’Amérique latine, partout où l’on réclame cette chaleur communicative et vitaminée qu’El Gato Negro Y Su Combo Tropical délivre avec un enthousiasme revigorant.

 


Mardi 5 juin | Grande Scène | 21h

LISA SIMONE (jazz)

Lisa Simone© Alexandre Lacombe

Lisa Simone / Chant
Hervé Samb / Guitare
Reggie Washington / Basse
Yoann Danier / Batterie
Olivier Temime / Saxophone
Sylvain Gontard / Trompette
Sébastien Llado / Trombone
http://lisasimonemusic.com/

Etre «la fille de…» n'est jamais facile. Après bien des vies, Lisa Simone est revenue à la musique, affranchie de l'héritage de sa légendaire maman. Son deuxième et talentueux album, My World, témoigne de ce long chemin vers l'épanouissement, la liberté et le pardon. Car sa venue à la musique n'était pas évidente: enfance difficile, exil, abandon, relation compliquée avec une mère dépressive et parfois violente. Ballottée de baby-sitters en familles d'accueil, elle se stabilise néanmoins un temps chez une tante où elle intègre un groupe de gospel.

A 18 ans, Lisa s'engage dans L'US Air Force: elle sera affectée à Francfort comme assistante en ingénierie jusqu'à la guerre du Golfe de 1991. Se sont écoulées onze années loin du monde musical, synonyme d'insécurité. Durant cette période où elle mène sa vie en toute indépendance, loin du carcan familial, elle profite néanmoins de son temps libre pour se produire sur des scènes de cafés. Applaudie à de nombreuses reprises, sa voix est remarquée. L'idée de se reconvertir dans la musique devient sérieuse, mais plutôt que se lancer dans une carrière solo égocentrée, elle préfère les projets collectifs, avant de tenter l'aventure de la comédie musicale à Broadway. Elle chante dans Aida, Le Roi lion et surtout Rent, le succès phénomène inspiré de La Bohème, de Puccini.

Survient en 2003 le décès de sa mère Nina Simone, installée dans le sud de la France. Elle s'éloigne de Broadway et revient à la chanson sous la forme d'un album hommage, Simone on Simone. Lisa était alors connue des clubs de New York et Los Angeles sous le nom de L'Simone ou Simone.

En 2014, à 52 ans, elle ose enfin apposer son prénom à côté de son matronyme. All Is Well, comme le dit son album solo: Lisa Simone s'envole. Aujourd'hui, elle travaille aux côtés d'Hervé Samb, pointure du jazz venue de Dakar, qui a déjà brillé dans les albums Time to Feel, ou Kharit avec Daniel Moreno. Sur scène comme en studio, leur complicité naturelle fait des étincelles. Avec lui, elle dédie à son tour une chanson à sa propre fille, Unconditionally, écrite… au piano de sa mère dans sa maison de Carry-le-Rouet, où elle habite désormais.

 


Mercredi 6 juin | Grande Scène | 21h

THE AMAZING KEYSTONE BIG BAND INVITE STOCHELO ROSENBERG

THE AMAZING KEYSTONE BIG BAND INVITE STOCHELO ROSENBERG

Vincent Labarre, Thierry Seneau, Malo Mazurier et David Enhco / Trompettes
Aloïs Benoit, Loïc Bachevillier, Sylvain Thomas et Bastien Ballaz / Trombones
César Poirier, Kenny Jeanney, Eric Prost, Jon Boutellier et Ghyslain Regard / Saxophones
Thibaut François / Guitare
Fred Nardin / Piano
Patrick Maradan /contrebasse
Romain Sarron / batterie
Stochelo Rosenberg / Guitare
https://www.keystonebigband.com/

Créé en 2010, le bouillonnant Amazing Keystone Big Band exprime à la fois l’esprit, l’âme des grandes formations de l’ère du swing-roi, et l’inventivité, l’ouverture, l’insolente virtuosité du jazz d’aujourd’hui. Complices depuis le conservatoire, le pianiste Fred Nardin, le saxophoniste Jon Boutellier, le tromboniste Bastien Ballaz et le trompettiste David Enhco assurent la direction et les arrangements de l’orchestre. Les dix-sept cadors qui piaffent derrière les pupitres de cette turbulente machine à jazz ne se contentent pas de faire allégeance, avec classe, à Count Basie, Duke Ellington ou Thad Jones. Ils considèrent surtout que cet orchestre d’amis triés sur le volet leur permet d’expérimenter des idées neuves tout en revisitant les perles d’un répertoire insubmersible. The Amazing Keystone Big Band perpétue cette musique ondulatoire tout en donnant libre cours à la créativité de ses musiciens, de leurs arrangements, compositions et soli.

Depuis sa création, l’orchestre a eu l’occasion de collaborer avec des artistes de renommée internationale et d’écrire de la musique pour eux : Quincy Jones, James Carter, Rhoda Scott, Stochelo Rosenberg, Liz McComb, Michel Hausser, Bill Mobley, Cécile McLorin Salvant, ZAZ, Didier Lockwood, Thomas Dutronc, Madeleine Peyroux, etc.

 


Jeudi 7 juin | Grande Scène | 21h

MYLES SANKO (Soul)

Myles Sanko

Myles Sanko / Voix
Rick Hudson / Batterie
Tom O’Grady / Claviers
Phil Stevenson / Guitare
Jon Mapp / Basse
Sam Ewens / Trompette
Gareth Lumbers / Saxophone
http://mylessanko.com/

Amoureux très tôt de la musique soul, le chanteur natif du Ghana et qui a grandi au coeur de la campagne anglaise Myles Sanko a commencé sa carrière musicale en chantant et rappant aux côtés de DJs dans les boîtes de nuit. Par la suite, il a été le leader de groupes comme Bijoumiyo ou la machine à funk Speedometer. « Pour moi, la musique est la clé de la communication entre les personnes. Lorsque j’écris, que je joue et chante de la musique, je ne ressens pas le besoin de lui coller immédiatement l’étiquette ’jazz’ ou ’soul’, cela se fait très spontanément. » explique Myles. Un style inclassable, une émotion palpable et un rapport très direct avec le public, voilà ce qui lui permet de réunir dans sa musique à la fois le passé, le présent et l’avenir. « Bien sûr, je suis inspiré par les sons des années soixante et soixante-dix venant de Detroit, Memphis ou Philadelphie. Mais j’ai grandi au milieu de la campagne anglaise. Nous n’avons vécu dans aucun ghetto ni rencontré de grands conflits sociaux. Néanmoins, lorsqu’on grandit et que l’on est issu d’un milieu mixte dans une société conservatrice, il faut développer une stratégie de survie. »
 
En 2013, Myles Sanko a autoproduit « Born In Black & White », son premier album. Ce dernier a reçu un accueil si chaleureux que le chanteur a su que quelque chose de spécial se passait : « Mes fans ont entièrement financé l’enregistrement de mon deuxième album Forever Dreaming via un crowdfunding. C’était incroyable, même Gregory Porter m’a permis de participer à sa tournée et ses musiciens font désormais partie de ma famille. » Avec Just Being Me, Myles Sanko revient à ses origines : « Cet album parle d’amour, d’espoir et de politique. Il y a une part de moi dans chaque morceau. Je me suis un peu éloigné de tout ce que j’avais fait depuis mes débuts pour explorer de nouveaux territoires » L’histoire de la soul britannique se résume à la quête d’une identité à laquelle Myles Sanko ajoute aujourd’hui un nouveau chapitre. A travers leurs instrumentations riches et des arrangements finement ciselés, les onze compositions de Just Being Me transcendent les frontières stylistiques sans délaisser le frémissement, l’explosion sensible que l’on attend d’un album de soul.


Vendredi 8 juin | Grande Scène | 21h

LUCKY PETERSON “Tribute to Jimmy Smith” (Jazz)

Lucky Peterson

Lucky Peterson / voix, orgue
Kelyn Crapp / Guitare
Ahmad Compaoré / Batterie
Nicolas Folmer / Trompette
https://www.lucky-peterson.com/

Lucky Peterson, né à Buffalo (New York) le 13 décembre 1964, a démarré sa carrière de musicien très tôt. Son père était chanteur et guitariste, il tenait un club de blues (le Governer’s Inn) et le jeune Lucky a pu s’initier très jeune au blues en rencontrant les plus grands bluesmen comme Muddy Waters, Buddy Guy ou Willie Dixon. Il apprend l’orgue dès l’âge de cinq ans et plus tard, ses professeurs ne sont rien moins que Jimmy Smith, Bill Doggett et Dr. Lonnie Smith ! Et ce n’est que plus tard qu’il apprend la guitare, fortement inspiré par les trois King - B.B, Albert et Freddie. Il rencontre Jimmy Smith lorsqu’il a dix-sept ans et leur relation musicale durera plusieurs années, ils se ”produiront même sur scène ensemble en duo (tous les deux à l’orgue Hammond !) lors de mémorables jam sessions. Douze ans après sa mort, il était donc temps que Lucky Peterson rende hommage au génie et à la fougue de Jimmy Smith, en se consacrant uniquement à cet instrument roi. Lucky vit depuis vingt-cinq ans à Dallas au Texas, mais depuis de nombreuses années son cœur est devenu français, car le public hexagonal a toujours su l’aimer et lui faire de grands triomphes. Depuis sa signature chez Jazz Village en 2013, Lucky Peterson sillonne notre pays en long et en large et se produit dans la plupart de nos festivals. Pour la première fois, il a enregistré dans un studio parisien - le studio Sextan à Malakoff -, c’était en février 2016 pour ce “Tribute”, et on imagine très bien le fantôme de Jimmy Smith rire aux éclats et danser comme un fou pendant ces séances mémorables !

Le club

Complexe culturel de l'Angelarde


Jeudi 31 mai | Club | 23h

awek

Sylvia Howard Quartet

Bernard Sellam / Chant, guitare
Joël Ferron / Basse
Olivier Trebel / Batterie
Stéphane Bertolino / Harmonica
http://www.awekblues.com/index.php/fr/


Awek c’est plus de 20 années sur les routes, à travers le monde, à user l'asphalte pour écumer les clubs et les festivals, sur des scènes petites ou grandes, sans jamais faillir ni défaillir.
20 années de passion pour ce Blues envoûtant voire enivrant, tel un dévouement.
10 albums et plus de 1500 concerts prouvent que le groupe s'est totalement investi dans cette aventure. Awek n'a jamais cessé d'évoluer en gardant l'âme originelle, par respect, sincérité et simplicité. Invité dans nombre de festivals prestigieux tels que Jazz à Montréal (CA), Jazz à Vienne, Jazz in Marciac, Cognac Blues Passions, et tant d'autres... En ouverture d’artistes légendaires comme BB King, The Blues Brothers, The Yardbirds, John Mayall, Rickie Lee Jones, Tinariwen, Zucchero, Texas...


Vendredi 1er juin | Club | 23h

kox

Wendy Lee Taylor Quartet

Julien Queriaud / Clavier, basse
Hervé Joubert / Batterie
Arnaud Meunier / Trompette
https://koxjazz.wixsite.com/koxjazz


A la frontière ténue du Jazz et de la Pop instrumentale, les musiciens de Kox installent avec leurs compositions originales une ambiance élégante, intimiste et sensuelle, entre originalité et accessibilité. Les musiciens de Kox ont joué avec des jazzmen de renom comme Didier Lockwood, Médéric Collignon, Stéphane Belmondo ou encore Jean-louis Rassinfosse, et ont également participé à de nombreux festivals dont Jazz à Vienne, Jazzellerault, Jazz au Phare, Jazz à Carthage (Tunisie)…


Mardi 5 juin | Club | 23h

Jazélion 5tet

Moëbius

Josselin Arhiman / Piano
Valéry Bertrand / Guitare
Guillaume Souriau / Contrebasse
Geoffrey Chartre / Trompette
http://www.josselinarhiman.net/


Le Jazélion 5tet, réunissant des musiciens de jazz aux parcours divers, puise ses sources dans la musique d’Horace Silver. La musique du quintet sera résolument hardbop, mais elle n’oubliera pas d’être libre ! Les reprises et arrangements du maître Horace viendront se mêler aux compositions du pianiste Josselin Arhiman autour d'une musique éclectique et singulière.


Mercredi 6 juin | Club | 23h

Christophe Beausset Trio

Beausset trio

Jean-Yves Monjauze / Piano
Guillaume Souriau / Contrebasse
Christophe Beausset / Batterie

Avec un style surfant entre le jazz be-bop, les rythmes afro et latin jazz... le Christophe Beausset Trio composé de Jean-Yves au piano, Guillaume à la contrebasse et Christophe à la batterie n'en n'est pas à son premier coup d'essai. Complices depuis plus de 25 ans, ces trois artistes de la scène jazz vous embarquent dans leur univers autour des compositions de Christophe et Jean-Yves comme "C'est possible" " In the flush" mais aussi vous invitent à decouvrir ou redecouvrir des compositions de Pat Metheny, Chick Corea revisitées par le trio. Pour prolonger la soirée, venez jazzer avec nous au club !


Jeudi 7 juin | Club | 23h

Hard Swing Mango

Olivier Leveau Quartet

Julien Queriaud / Piano
Xavier Garnier / Contrebasse
Arnaud Perrin / Batterie
https://www.facebook.com/hardswingmango/


Hard Swing Mango est un trio de Jazz (piano, contrebasse, batterie) né à Poitiers d'une occasion de partager la musique Jazz auprès du plus grand nombre. En seulement deux ans, le groupe est passé d'adaptations Jazz de standard pop-rock dans un centre commercial, à des compositions très personnelles et créatives, partagées au cœur de l'immense festival Jazz à Vienne. En ébullition permanente, le trio poursuit son travail d'écriture et de diffusion pour prétendre à une place, modestement provinciale mais fière de l'être, dans le paysage du Jazz français actuel.


Vendredi 8 juin | club | 23h

Tom Ibarra

La Canne à Swing
Tom Ibarra / Guitare
Auxane Cartigny / Claviers
Antoine Vidal / Basse
Pierre Lucbert / Batterie
Jeff Mercadié / Saxophone
https://www.tomibarra.com/


A tout juste 18 ans, le guitariste et compositeur Tom Ibarra fait déjà figure de nouveau phénomène du jazz hexagonal. Il vous présente son 2ème album Sparkling, mélange de jazz, funk, fusion aux influences pop instrumentale. Ça groove, c’est énergique, ça s’écoute debout et ça dépoussière les oreilles ! Tom a été primé à de nombreuses reprises, notamment par la SACEM en 2013 et 2014, Action Jazz en 2016 et il est le vainqueur du prix européen Rising Stars Jazz Award 2017. On l’a également vu jouer au côté de Marcus Miller, Richard Bona, Didier Lockwood ou encore Sylvain Luc.

La scène découverte

Complexe culturel de l'Angelarde

 


Jeudi 31 mai | Scène découverte | 19h30

Begoodiz

Add Jazz

Agathe Geneste / Chant, clavier
Claire Josso / Chant
Pierre Phelippon / Guitare
Simon Bouin / Contrebasse
Cyprien Brosset / Batterie
https://begoodiz.wixsite.com/begoodiz


Begoodiz c'est un groupe au rythme chaloupé, cadencé par la batterie et la contrebasse. Il y résonne les notes d'une guitare endiablée, et les deux chanteuses, se baladent sur les mélodies, balancent les harmonies et brillent par leur complémentarité.
Tous s’accordent sur ces musiques aux accents «Oldies but Goodies», avec l’envie d’offrir une musique joyeuse, rythmée, dansante et légère, mais aussi remplie des plus intenses émotions.
Du glam, de la gaieté, des voix qui se mélangent, résolument vintage absolument retro...un cocktail détonnant qui vous emmène et vous enrobe de leur passion pour la musique.


Vendredi 1er juin | Scène découverte | 19h30

Mam’zelle Flo & Compagnie

Marc Leseyeux organ combo

Florence Grimal / Chant
Gabin Lesieur / Piano
David Salesse / Contrebasse
Steven Daviet / Batterie


Mam’zelle Flo est auteure-compositrice-interprète, et aime jongler avec les mots et les notes avec un zeste d’humour, un brin de fantaisie et beaucoup de poésie pour parler des choses de la vie, de nos grandes conquêtes et de nos petits échecs, de personnages qu’elle esquisse ou caricature avec tendresse. Compagnie, ce sont les trois musiciens de jazz qui l’accompagnent : trois coloristes de ses chansons, trois complices qui lui donnent la réplique.
Avec eux, ça va jaser....euh....jazzer aussi !


Dimanche 3 juin | Scène découverte | 19h30

Las Gabachas de la Cumbia

Rosemud

Agathe Geneste / Chant, piano
Sandrine Petit / Chant, percussions, accordéon
Flora Guillot / Chœurs, basse
Karen Colas / Chœurs, congas
Nathalie Devauchelle / Chœurs, clarinette
Capucine Pellet / Chœurs, saxophone
Claire Bichon / Chœurs, saxophone
https://www.lasgabachas.fr/


Né en juin 2013, le projet "Las Gabachas de la Cumbia" est la réunion de 7 musiciennes aux formations, origines, couleurs et influences musicales diverses, mais toutes animées par une même volonté : faire danser les gens sur de la Cumbia !


Mardi 5 juin | Scène découverte | 19h30

51 shots

Funky Family

Valentin Pommeray / Piano
Simon Buffaud / Contrebasse
Steven Daviet / Batterie
https://51shots.com


51 shots est un trio Tourangeaux très attaché à la notion du swing et à l’état d’esprit du jazz. Il puise son énergie motrice dans des racines communes : le thème, la mélodie, l’improvisation, la transe… 51 shots développe une musique originale et très personnelle. Elle est le fruit à la fois du travail de composition mené par Valentin Pommeray et du travail d’interprétation qu’en font Simon Buffaud et Steven Daviet. Tous les trois génèrent ensemble un univers artistique riche et profond. 51 shots s’attache à partager sa musique au plus grand monde avec sincérité.


Mercredi 6 juin | Scène découverte | 19h30

Carte Blanche au Conservatoire de Châtellerault Clément Janequin
Direction : Loïc Gérard

Conservatoire de Châtellerault Clément Janequin

Guillaume Baudoin / Guitare
Loïc Gérard / Claviers
Jérémie Bignolles / Basse
Christophe Landais / Basse, contrebasse
Samir Khellal / Batterie
Arnaud Maillou / Batterie
Le conservatoire Clément Janequin

2 groupes issus de la classe de jazz du conservatoire sous la direction de Loïc GÉRARD (www.loicgerard.com) présenteront un programme sous le signe de l’éclectisme, où l’énergie et l’improvisation se mélangent pour le plus grand plaisir de tous !


Jeudi 7 juin | Scène découverte | 19h30

Swing Home Trio

Flight of the yellow cat

Bruno Debord / Guitare
Didier Conchon / Guitare
Olivier Lorang / Contrebasse
http://www.swinghometrio.com


Le groupe Swing Home, fondé en 2003 par Bruno Debord, guitariste, compositeur et arrangeur, est une belle formation qui navigue sur un jazz à la sauce manouche, d'arrangements de classiques à de magnifiques compositions. Dans la tradition et l'énergie, avec un phrasé généreux, mais aussi une originalité qui lui appartient, le Swing Home fait partager ses goûts pour les voyages en transportant son public aux confins de l'imaginaire.


Vendredi 8 juin | Scène découverte | 19h30

Expansion Jazz Quartet

Fred Chauvin Sextet

Didier Marquet / Piano
Éric Sauvêtre / Vibraphone
Andréas Aumann / Contrebasse
Stéphane Joanest / Batterie
https://joaneststephane.wixsite.com/expansionjazzquartet


Le projet « EXPANSION » est une suite musicale de 9 morceaux composés par le contrebassiste du groupe, Andreas Aumann, inspirés par une série de notes qu'on peut appeler « expansive ». Le programme est complété par quelques reprises de standards de jazz, revisités et adaptés au son particulier du groupe avec le jeu marquant de Didier Marquet au piano et un vibraphone énergique du percussionniste Eric Sauvêtre ; le tout soutenu par la batterie « swinguante » de Stéphane Joanest.